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Cri du cœur de Mr Serge Bah un fils de la nation : Quand la Côte d’Ivoire s’interroge sur son avenir démocratique

Société

Cri du cœur de Mr Serge Bah un fils de la nation : Quand la Côte d’Ivoire s’interroge sur son avenir démocratique

Source : essential Edition -- () Date : 17-03-2025 20:53:04 -- N°: 10 -- Lu : 1128 fois -- envoyer à un ami

Cri du cœur de Mr Serge Bah un fils de la nation : Quand la Côte d’Ivoire s’interroge sur son avenir démocratique

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Paris, 7 mars 2025 – En cette année charnière pour la Côte d’Ivoire, la voix de Serge Bah, simple citoyen mais profondément attaché à son pays, résonne comme un appel au réveil des consciences. Dans un message poignant partagé sur les réseaux sociaux, ce fils de la nation exprime sa douleur face à la dégradation du climat politique, social et judiciaire qui secoue son pays.

Quand la justice devient une arme politique

Serge Bah s’indigne de voir des Ivoiriens  applaudir l’arrestation d’un compatriote , non pas pour des faits avérés, mais pour  des raisons purement politiques . Ce climat délétère, où la  liberté d’opinion devient un luxe réservé à certains , inquiète ce citoyen meurtri, qui ne reconnaît plus la Côte d’Ivoire de ses rêves. Il s’interroge :  que reste-t-il de la justice impartiale censée protéger chaque citoyen, sans distinction d’opinions ou d’appartenance politique ?

Une image ternie à l’international

Au-delà des frontières nationales, le regard porté sur la Côte d’Ivoire s’assombrit. Serge Bah souligne avec amertume que la  nation jadis respectée pour sa stabilité et son hospitalité  est devenue, selon lui, une  source de railleries et de mépris  pour certaines nations. Pire, il constate avec douleur que certains Ivoiriens exilés  encouragent eux-mêmes la violence et le rejet de leurs propres frères , créant une fracture profonde au sein de la diaspora ivoirienne.

La souffrance silencieuse des populations vulnérables

Le cri du cœur de Serge Bah met en lumière une autre  réalité dramatique  : celle des  familles dépossédées, des travailleurs spoliés et des citoyens laissés sans défense face à l’arbitraire . Dans cette Côte d’Ivoire qu’il dépeint, le  droit de propriété est bafoué , la  liberté de penser muselée  et la  voix des faibles étouffée  sous le poids de la force et de l’injustice.

Enfants, mères et pères se retrouvent à la rue, privés des fruits de toute une vie de travail.  Ce tableau sombre illustre, selon lui,  la victoire du mal sur le bien , laissant la population dans une détresse silencieuse, impuissante face à une machine implacable.

Un appel à la conscience collective et à la prière

Malgré la douleur et la colère qui transparaissent dans son message, Serge Bah refuse de sombrer dans le désespoir. Il en appelle à  la foi et à la solidarité nationale , implorant que  Dieu vienne au secours de la Côte d’Ivoire . Son message, ponctué d’une  prière sincère pour la réconciliation et la justice , invite chaque citoyen à  ne pas baisser les bras  face à l’injustice, mais à  lutter pour la dignité et l’avenir de la nation .

Espoir et résilience : le combat d’un fils du pays

« Celui qui se bat peut perdre, mais celui qui ne se bat pas a déjà perdu », rappelle-t-il avec conviction. Pour Serge Bah, la  résilience  est la seule réponse possible face à l’adversité. Malgré la douleur, il affirme n’avoir pas changé, mais simplement  compris que le combat pour une Côte d’Ivoire juste et fraternelle est une nécessité .

Vers un avenir meilleur ?

À travers ce message vibrant, c’est une  invitation à la réflexion collective  qui est lancée. Serge Bah croit encore en la Côte d’Ivoire, en ses fils et filles capables de  renouer avec les valeurs de paix, de tolérance et de justice  qui ont jadis fait la fierté de la nation. Le chemin est encore long, mais comme il le dit lui-même :  « Le meilleur reste à venir ».

Gnohou Maxime Keller

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